Synthèse de presse

Défense
  • Défense
    Ouverture du Salon international Eurosatory
    Le salon international de défense Eurosatory ouvre ce 15 juin 2026 à Villepinte. Plus de 330 délégations officielles de 93 pays retrouveront auprès de 2000 industriels de l'armement français et internationaux (soit 500 de plus par rapport à 2024). Aux côtés de KNDS*, Thales*, MBDA*, Safran*, Rheinmetall ou Harmattan AI, seront présents entre autres l'ukrainien Fire Point, l'émirati Edge ou le sud-coréen Hanwha. La Chine dispose d'une vingtaine d'exposants, l'Ukraine de plus de 80.

    Ensemble de la presse du 15 juin 2026
  • Défense
    La fin du projet SCAF, un « nouveau départ », selon Olivier Andriès
    Intervenant vendredi 12 juin 2026 lors du « Paris Air Forum 2026 », organisé par La Tribune et relayé par BFM, Olivier Andriès, président du GIFAS et directeur général de Safran*, a mis en garde contre toute surinterprétation de la fin du projet SCAF, soulignant que les difficultés relevaient des relations entre industriels plutôt que de la coopération entre États, et ouvraient la voie à un « nouveau départ ».

    La Tribune, BFM TV et Capital du 15 juin 2026
  • Défense
    Eurosatory : entretien avec Catherine Vautrin, ministre des Armées
    Le Salon de la défense Eurosatory débute ce lundi dans un contexte de fortes tensions géopolitiques. La ministre des Armées souligne la nécessité d'articuler la recherche, le développement et la capacité à délivrer pour les industriels. « C'est un enjeu majeur pour notre pays, deuxième exportateur d'armements, nos grands maîtres d'œuvre et les 4500 entreprises de la BITD », souligne-t-elle. Elle évoque les campagnes de la DGA pour des essaims de drones et de lutte antidrones. « Nous avons d'ores et déjà commandé des intercepteurs à la PME des Bouches-du-Rhône DSV, et nos lettres de commande sont prêtes pour Harmattan AI, Alta Ares et Destinus ». En ce qui concerne l’arrêt du projet SCAF, elle souligne qu’il s’agissait d’une réponse commune à un besoin partagé reposant sur une vision politique de la souveraineté européenne, enjeu toujours présent et pouvant se décliner en d’autres collaborations. « Nous avons encore des sujets de discussion sur l'espace. Sur les enjeux d'alerte avancée, nous avons encore à travailler. Nous avons des réflexions sur les frappes dans la profondeur, sujet, entre autres, franco-allemand », rappelle-t-elle.

    Les Echos du 15 juin 2026
  • Défense
    Arrêt du SCAF : le DGA rassure sur l'avenir de l'aviation de combat en France
    Lors du Paris Air Forum organisé vendredi 12 juin 2026 par La Tribune, le délégué général pour l'armement (DGA), Patrick Pailloux, a regretté l'arrêt du SCAF, tout en relativisant ses conséquences pour la France dans le domaine de l'aviation de combat. Il a cité 3 entreprises clés : « Dassault Aviation* pour faire l’avion, Safran* pour faire les moteurs et Thales* pour faire les capteurs ». Patrice Caine, PDG de Thales*, a quant à lui précisé que l’impact économique de l’arrêt du programme est « minime » pour son groupe, indiquant se tenir « à disposition pour aller de l’avant ».

    La Tribune du 15 juin 2026
  • Défense
    « La menace n'est pas seulement russe » : l'avertissement du directeur du renseignement des armées aux industriels de défense
    Aymeric Bonnemaison, directeur du renseignement et de la sécurité de la défense, en charge de la contre-ingérence de l'industrie française de défense et des forces armées, alerte sur la croissance des attaques hybrides, démultipliées par l'IA. Il évoque notamment les menaces « sous le seuil », dites hybrides, des actions coordonnées prenant des formes diverses, combinant des cyberattaques, des manipulations humaines et informationnelles, des actions physiques, voire des pressions capitalistiques ou juridiques. « Opérations discrètes au départ, et parfois intentionnellement amplifiées à des fins de subversion, ce type d'attaques, ne cesse de croître ».

    Les Echos du 15 juin 2026
  • Défense
    Airbus s’allie avec l’ukrainien Skyfall pour la défense aérienne
    Airbus Defence and Space* et la société ukrainienne SkyFall ont signé vendredi 12 juin 2026 un protocole d'entente au salon ILA de Berlin pour développer des solutions de défense aérienne. L'alliance combine l'expertise systémique d'Airbus avec les technologies éprouvées au combat de SkyFall dans la protection des espaces aériens européen et ukrainien. Pionnière dans le domaine des drones, SkyFall associe le prototypage rapide à la production en série pour fournir des systèmes aériens sans pilote (UAS) de pointe destinés aux missions de combat, à la logistique et à la reconnaissance militaire.

    Ideal-Investisseur du 15 juin 2026
  • Défense
    Airbus et Alta Ares s'allient pour renforcer la défense européenne anti-drones
    Airbus Defence and Space * annonce la signature d'un protocole d'accord avec Alta Ares** afin de développer et d'intégrer des solutions européennes de lutte contre les drones dans les systèmes de défense aérienne. Le partenariat associe l'expertise d'Airbus Defence and Space en intégration de systèmes et logiciels aux technologies d'intelligence artificielle et de défense aérienne tactique d'Alta Ares, dont les systèmes anti-drones sont déployés en Ukraine depuis 2024. Airbus intégrera notamment les capacités d'Alta Ares à sa plateforme de commandement et de contrôle Fortion IBMS (Integrated Battle Management Software) ainsi qu'à sa suite Fortion SAMOC dédiée aux opérations de missiles sol-air. Les deux groupes développeront conjointement des intercepteurs de courte et moyenne durée.

    BFM Bourse du 12 juin 2026
  • Défense
    MBDA va développer l’ASN4G, futur missile nucléaire hypersonique qui équipera les Rafale
    La Direction générale de l’armement (DGA) a indiqué jeudi 11 juin 2026 avoir commandé à MBDA* le développement du missile hypersonique Air-Sol nucléaire de quatrième génération (ASN4G). Sa mise en service interviendra à l’horizon 2035. Le missile devrait rester opérationnel jusque dans les années 2050, est-il précisé. Il sera mis en œuvre à la fois par les Forces Aériennes Stratégiques et par la Force Aéronavale Nucléaire. Il sera emporté par le Rafale F5. « En rupture technologique avec les systèmes précédents, l’ASN4G repose sur un savoir-faire technologique et industriel que peu de pays au monde possèdent », souligne la DGA. L’ASN4G doit ainsi devenir le premier missile hypersonique français capable de se déplacer à Mach 5 (6130 km/h).

    Ensemble de la presse du 15 juin 2026
  • Défense
    Safran et Neurobus dévoilent une technologie capable de détecter l’optique d’un drone
    Au salon Eurosatory, qui s’ouvre lundi 15 juin à Villepinte, Safran* présente une technologie développée avec la startup Neurobus**, spécialisée dans l’IA neuromorphique. Comprenant une caméra neuromorphique et un laser, le dispositif est capable de détecter, grâce au renvoi du signal vers sa source, la caméra d'un drone ennemi, ce qui permet de déduire sa direction et son éventuelle cible.

    L’Usine Nouvelle du 15 juin 2026
  • Défense
    Aéronautique, spatial, défense : la souveraineté au cœur des débats du Paris Air Forum
    Lors de l’édition 2026 de Paris Air Forum, organisé vendredi 12 juin 2026 par La Tribune, les industriels de la défense et de l'aérien ont évoqué l’enjeu de la souveraineté, dans un contexte d’interdépendances économiques et numériques mondiales et alors que l’accélération de la production d’armement est nécessaire. Christophe Bruneau, président exécutif d'ArianeGroup*, Pierre-Éric Pommellet, président et PDG de Naval Group, Olivier Andriès, président du GIFAS et directeur général de Safran*, et François Lombard, directeur de la division Connected Intelligence chez Airbus Defence and Space*, ont notamment témoigné. « Nous bâtissons un système industriel à la fois sur nos propres usines et sur nos approvisionnements auprès d'une chaîne de fournisseurs qui nous donne les éléments de compétitivité nécessaires pour rester dans la course vis-à-vis des grands avionneurs », a souligné Olivier Andriès.

    La Tribune du 15 juin 2026
  • Défense
    L’industrie de défense française face au défi de la robotisation du champ de bataille
    Alors que s’ouvre le salon Eurosatory, l’industrie de défense doit relever le défi de la robotisation du champ de bataille, illustrée par le conflit en Ukraine. Les drones représentent un enjeu majeur. Airbus Defence and Space* vient de s’allier avec Alta Ares*, spécialisée dans les intercepteurs de drones. Thales* travaille avec des spécialistes de petits drones - Aero Maper, Aviation Design et Parrot -, pour y embarquer des capteurs et de l’IA de traitement de données, connectés à des logiciels de guidage. L’IA permet à un seul opérateur de piloter un essaim de drones. « La robotisation apporte de la masse aux armées modernes pour tenir dans la durée », souligne Michaël Soulat, directeur du combat aéroterrestre chez Safran Electronics & Defense (SED). Michelin* a décidé quant à lui de mettre son expertise dans les pneus militaires au service de projets de robots terrestres, tandis que Renault s’est allié avec Turgis Gaillard* pour développer le drone aérien de renseignement et d’attaque Chorus.

    Le Figaro du 15 juin 2026
  • Défense
    En Europe, la course aux missiles de portée intermédiaire est lancée
    A l’occasion du salon Eurosatory, MBDA* et ArianeGroup* présentent des missiles possédant une portée qui dépasse les 1 000 kilomètres et pourrait approcher 2 500 kilomètres, selon les spécifications retenues. Le nouveau missile de portée intermédiaire de MBDA est baptisé « Mark 2 ». C’est un missile de « croisière » qui vole à basse altitude, grâce auquel MBDA entend concurrencer le Tomahawk américain. ArianeGroup présente un « missile balistique de théâtre » (MBT), non encore nommé, possédant une trajectoire balistique « en cloche, qui traverse l’atmosphère. Il est, envisagé comme hypersonique, donc manœuvrant lors de sa descente vers le sol et beaucoup plus difficile à intercepter.

    Le Monde du 15 juin 2026

Espace
  • Espace
    Air Liquide signe avec ArianeGroup pour propulser les 35 prochains vols d’Ariane 6
    Air Liquide* a renouvelé 2 accords d’une durée de 3 ans avec ArianeGroup* pour soutenir la montée en cadence d’Ariane 6. Le premier porte sur la fourniture d’équipements cryogéniques jusqu’au vol 42 et le deuxième sur les approvisionnements en propergols pour les opérations au sol sur 3 ans. Ces accords s’inscrivent dans une trajectoire de baisse de l’empreinte carbone, avec le programme Hyguane (pour “hydrogème guyanais à neutralité”), qui vise à assurer à partir de 2027 10 % à 15 % des besoins en hydrogène d’Ariane 6 avec une alimentation en hydrogène bas carbone, via une production locale.

    L’Usine Nouvelle du 15 juin 2026

Industrie
  • Industrie
    Airbus inaugure une nouvelle ligne d’assemblage d’A320neo à Toulouse
    En inaugurant, ce lundi 15 juin 2026, une nouvelle ligne d’assemblage (FAL) d’A320neo à Toulouse, Airbus* modernise et accroît ses capacités industrielles en France. La nouvelle ligne est la jumelle d’une première FAL mise en service en 2023 dans le hall Jean-Luc-Lagardère. Comme les autres FAL d’Airbus dans le monde, cette nouvelle ligne est flexible : elle peut assembler tous les modèles de la gamme A320neo, dont une majorité d’A321neo, best-seller du groupe, en particulier ses deux versions long-courriers, l’A321 LR et XLR. La nouvelle FAL s’intègre au sein d’un réseau mondial, qui compte désormais 10 lignes d’assemblage opérationnelles d’A320neo, réparties entre l’Allemagne (Hambourg, 4 lignes), la Chine (Tianjin, à côté de Pékin, 2 lignes), les États-Unis (Mobile, en Alabama, 2 lignes) et la France (Toulouse, 2 FAL). Elle correspond à la stratégie de montée en cadence de production des moyen-courriers, Airbus s’étant fixé un objectif de livraison de 70 à 75 modèles d’A320neo par mois en 2027, contre 55 par mois en 2022.

    Le Figaro du 15 juin 2026
  • Industrie
    Coriolis Composites distingué par un Prix de l’international
    Challenges et Capital Export lancent les Grands Prix de l’international, qui distinguent les PME françaises particulièrement performantes à l’exportation. Coriolis Composites*, implantée à Wichita (Texas), a reçu le Grand Prix Amérique. « Nous avons repoussé les frontières très vite, en signant des contrats avec Boeing, puis le motoriste Collins, et aujourd’hui un fabricant de taxis volants », souligne Clémentine Gallet, co-fondatrice et CEO du groupe.

    Challenges du 11 juin 2026