Synthèse de presse

Innovation
  • Innovation
    1er vol pour le Racer d’Airbus Helicopters
    Le démonstrateur Racer d'Airbus Helicopters, développé dans le cadre du projet européen de recherche Clean Sky 2, a effectué son 1er vol à Marignane jeudi 25 avril. L'appareil a volé pendant environ 30 minutes, avec un équipage de 3 hommes à bord. Ce vol inaugural lance la campagne de vols qui durera 2 ans, un peu plus de 13 ans après le 1er vol du démonstrateur X3. « Avec ses 90 brevets, le Racer est l'exemple parfait du niveau d'innovation qui peut être atteint lorsque des partenaires européens s'unissent », a déclaré Bruno Even, président exécutif d'Airbus Helicopters. Optimisé pour une vitesse de croisière de plus de 400 km/h, le démonstrateur Racer vise à obtenir le meilleur compromis entre vitesse, rentabilité et performance de la mission. Il vise également une réduction de la consommation de carburant d'environ 20% par rapport aux hélicoptères de la génération actuelle de la même classe, grâce à l'optimisation aérodynamique et à un système de propulsion innovant. Développé avec Safran Helicopter Engines, le système éco-mode hybride-électrique permet de mettre en pause l'un des 2 moteurs Aneto-1X en vol de croisière.

    Ensemble de la presse du 26 avril

Espace
  • Espace
    Le 1er exemplaire d’Ariane 6 érigé sur son pas de tir
    Le 1er exemplaire de la fusée Ariane 6 est sorti de son hall d’assemblage et a rejoint son pas de tir mercredi 24 avril. Pour accueillir Ariane 6, le Centre Spatial Guyanais (CSG) a construit un pas de tir innovant équipé d’un imposant portique mobile. Entouré de pylônes de protection contre la foudre, le bâtiment mesure 90 m de hauteur. Au moment de sa verticalisation sur le pas de tir, la fusée n’est pas encore complète : seul l’étage principal équipé de son moteur Vulcain et l’étage supérieur sont assemblés. Les 2 boosters arriveront prochainement et la coiffe avec sa charge utile seulement quelques jours avant le lancement. Une répétition générale du lancement est prévue d’ici 5 semaines environ. Pour son vol inaugural, prévu à l'été, Ariane 6 emportera une dizaine de microsatellites scientifiques et universitaires. Le CSG a également investi dans de nouveaux systèmes informatiques, plus centralisés, et des serveurs virtuels reconfigurables. A partir de 2026, les moyens informatiques seront capables d’être reconfigurés pour faire des tirs tous les 3 jours, quel que soit le type de lanceurs. 6 vols sont déjà planifiés en 2025, 8 en 2026, et près d’une douzaine par an dans les années qui viennent. Aux Mureaux, dans les Yvelines, la fabrication du 5ème exemplaire d’Ariane 6 a déjà été lancée.

    Ensemble de la presse du 26 avril

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    IndiGo va signer une commande ferme de 30 A350-900
    La compagnie indienne IndiGo va passer une commande ferme de 30 A350-900, a annoncé Airbus. IndiGo et Airbus avaient déjà signé en juin 2023 la plus importante commande en volume de l'histoire de l'aviation civile, avec 500 appareils de la famille A320neo, lors du Salon du Bourget. La nouvelle commande, assortie de droits d'achat pour 70 appareils supplémentaires, et qui doit être signée dans les prochains jours, constituera la 1ère d'avions gros porteurs pour IndiGo. Au prix catalogue, les 30 appareils coûteraient au total 9,5 Md$. Les livraisons doivent débuter en 2027. Pour IndiGo, 1ère compagnie indienne avec 100 millions de passagers en 2023, ces aéronefs à long rayon d'action vont lui permettre d'étendre son réseau. L'A350 fêtera en décembre le 10ème anniversaire de sa mise en service. Airbus a déjà enregistré 71 commandes pour l'A350 depuis le début de l'année et en a vendu plus de 1 200 depuis le lancement du programme.

    Ensemble de la presse du 26 avril
  • Aviation Commerciale
    L’activité du Groupe ADP en hausse de 10,9% au 1er trimestre
    Le Groupe ADP a vu son activité croître de 10,9% sur 1 an au 1er trimestre, stimulée par la hausse du trafic à l'international. Le chiffre d'affaires a atteint 1,32 Md€ sur la période de janvier à mars, a précisé ADP, en confirmant tous ses objectifs pour 2024 et 2025. Le rythme de reprise post-pandémie de Covid-19 à Paris-Charles-de-Gaulle et Orly a néanmoins ralenti début 2024. Le nombre de passagers y a crû de 4,4% pour atteindre 22 millions, soit 92,6% des volumes du 1er trimestre 2019, avant la crise sanitaire. En revanche, les voyageurs ont plus dépensé dans les commerces des aéroports parisiens, semblant valider la stratégie de montée en gamme d'ADP portée par la marque « Extime ». Le chiffre d'affaires par passager a atteint 32,7 €, une hausse de 7,8% par rapport à 2023. Les installations gérées par ADP hors de France ont aussi dynamisé l'activité du groupe, avec 21,3% de croissance. Une hausse due à l'entité turque TAV Airports (+28,2%), qui gère des installations comme Almaty (Kazakhstan) et Médine (Arabie saoudite), outre Ankara et Antalya dans son pays. Détenu à 50,6% par l'Etat français, ADP avait engrangé en 2023 un bénéfice à 631 M€, en hausse de 22,2% par rapport à 2022, et réalisé un chiffre d'affaires de 5,5 Md€, supérieur à la moyenne des années 2017-2019 (4,2 Md€). Le groupe a confirmé ses objectifs de trafic cette année, avec une croissance du nombre de passagers de 3,5% à 5% dans ses aéroports.

    Le Figaro du 26 avril

Industrie
  • Industrie
    Airbus voit son bénéfice net augmenter de 28% au 1er trimestre
    Le bénéfice net d'Airbus a augmenté de 28% au 1er trimestre 2024, à 595 M€, en raison de l'augmentation de ses livraisons d'avions. Entre janvier et mars, le groupe a livré 142 avions commerciaux, contre 127 sur la même période de 2023, et dégagé un chiffre d'affaires de 12,8 Md€, en hausse de 9%. Ces résultats ont été obtenus malgré « un contexte opérationnel ne présentant aucun signe d'amélioration. Les tensions persistent sur la scène géopolitique et dans la chaîne d'approvisionnement », a déclaré Guillaume Faury, président exécutif d’Airbus. La montée en cadence implique notamment l'augmentation des niveaux de stocks, ce qui se traduit par un flux de trésorerie disponible de -1,8 Md€ au 1er trimestre. Airbus prévoit toujours de livrer 800 avions commerciaux cette année, contre 735 en 2023. L'avionneur table sur la production mensuelle de 75 avions de la famille A320 en 2026. Il en a livré 48 par mois en moyenne l'an passé. Il compte également passer à 14 monocouloirs A220 par mois en 2026 et de 3 à 4 long-courriers A330 cette année. Le groupe a par ailleurs annoncé son ambition de produire 12 A350 par mois en 2028.

    Ensemble de la presse du 26 avril
  • Industrie
    Safran Aerosystems investit dans l’extension de son site de Cognac
    Safran Aerosystems engage entre 10 et 15 M€ à Cognac pour accueillir, entre autres, des activités de maintenance et de réparation des systèmes de flottabilité et des radeaux. La société du groupe Safran dispose d’une unité industrielle de 18 000 m², qui emploie près de 350 salariés et se spécialise dans la fabrication des flottabilités de secours pour hélicoptère, de radeaux de sauvetage, de gilets de sauvetage et d’autres équipements de sécurité pour les passagers et les équipages. En septembre 2022, l’entreprise avait acquis auprès de la mairie un foncier de 12 000 m² attenant à l’usine. Safran Aerosystems souhaite donc ériger un nouveau bâtiment de 4 000 m² au sol, afin de libérer de l’espace au sein de l’usine d’Ars. Une partie du foncier non construit sera affectée à la logistique, et un parking supplémentaire sera aménagé. L’unité d’Ars, de son côté, a besoin d’espace pour développer ses activités de maintenance et de réparation de toboggans d’évacuation. Le chantier de démolition de l’existant a démarré il y a quelques semaines, la livraison des nouveaux bâtiments est attendue pour le milieu de 2025.

    L’Usine Nouvelle du 26 avril
  • Industrie
    Airbus signe une commande de 10 H175 avec GDAT plus 10 en option
    Airbus Helicopters a annoncé la signature d'un contrat avec le groupe chinois GDAT, portant sur la vente d'hélicoptères H175, avec 10 commandes fermes et 10 en option. Cette nouvelle commande de H175, ainsi que les 50 hélicoptères moyens H160 existants déjà inscrits dans le carnet de commandes de GDAT, seront à la disposition de GD Helicopter Finance (GDHF), startup de location et de financement d’hélicoptères basée à Dublin, qui les commercialisera auprès de clients des secteurs de l'énergie, de la recherche et du sauvetage, des services médicaux d'urgence et des marchés parapublics dans le monde entier.

    Les Echos du 26 avril
  • Industrie
    Les résultats de Boeing au 1er trimestre impactés par les crises du 737
    Malgré la crise que traverse Boeing, le groupe a réduit ses pertes au 1er trimestre, en comparaison avec la même période de l'an dernier. Le groupe a perdu 355 M$, contre 425 M$ au 1er trimestre 2023. Le chiffre d'affaires trimestriel est, lui, en baisse de 8%, à 16,57 Md$ et une perte de trésorerie de 3,36 Md$, contre 318 M$ il y a 1 an. La branche aviation commerciale de Boeing a vu ses pertes doubler et son chiffre d'affaires chuter de 31% au 1er trimestre. Ces chiffres traduisent la forte baisse des livraisons d'avions civils, passées de 130 à 83 appareils du fait des inspections supplémentaires menées sur les 737 et de l'interdiction de vol, levée depuis, des 737-9. Boeing aurait notamment déboursé, au total, 443 M$ à titre de dédommagements au 1er trimestre auprès des compagnies aériennes. Le groupe a aussi versé 425 M$ à son principal sous-traitant, Spirit Aerosystems, afin qu'il puisse honorer ses engagements. La demande d'avions reste heureusement « incroyablement forte », précise Dave Calhoun, PDG de Boeing. Les résultats des activités de Défense, spatiale et sécurité ont également permis de compenser partiellement les pertes des avions commerciaux, avec un chiffre d'affaires en hausse de 6%, à 6,95 Md$ et 151 M$ de bénéfices. La branche services, qui recouvre l'après-vente et la formation, a également un chiffre d'affaires en hausse de 7%, à 5 Md$ et 916 M$ de bénéfices.

    Ensemble de la presse du 25 avril

Défense
  • Défense
    Les 1ers Rafale entrent en service dans l’armée de l’Air croate
    Les 6 premiers Rafale de l’armée de l’Air croate opérés par des pilotes formés en France, sont arrivés sur la base opérationnelle 91, proche de Zagreb. La Croatie avait fait l’acquisition en novembre 2021 de 12 Rafale de l’armée de l’Air et de l’Espace. En provenance du site de Dassault Aviation à Mérignac, ces 6 Rafale rejoindront l’Escadron 191 de l’armée de l’Air croate. Les prochains Rafale arriveront à partir de la fin de l’année 2024 pour composer un escadron complet mi-2025.

    Aerobuzz du 26 avril
  • Défense
    Emmanuel Macron plaide pour une « autonomie stratégique » et évoque la création d’un bouclier antimissile européen
    Lors d’un discours sur l’Europe prononcé à la Sorbonne le jeudi 25 avril, Emmanuel Macron a dessiné les contours d’une « Europe puissance » appelée à s’unir et à se renforcer en matière de Défense. Le chef de l’État a mis au rang de priorité l’émergence « d'une Défense crédible du continent européen » pour faire face aux menaces. Il a notamment cité la préférence européenne pour l’achat de matériel et la création d’un bouclier antimissile sur le continent. Aujourd’hui, selon la doctrine de la France, la dissuasion nucléaire est suffisante pour empêcher toute attaque via des missiles de croisière et balistiques, même conventionnels. Jusqu’à présent, la France et la Pologne se sont tenues à l’écart du projet allemand European Sky Shield Initiative (Essi). Avec l’adhésion de la Suisse la semaine dernière, une vingtaine de pays y sont associés. Le projet est d’acheter en commun des systèmes de défense antiaérienne. La principale critique contre Essi est que l’Allemagne a décidé de panacher du matériel allemand (Iris-T SLM), américain (Patriot Pac-3) et israélien (Arrow 3), alors que, par exemple, le missilier MBDA assure qu’il possède des solutions capables d’intercepter du petit drone jusqu’au missile balistique. Même si Emmanuel Macron a appelé jeudi a une « préférence européenne dans l’achat de matériel militaire » et plaidé pour une « autonomie stratégique », l’Allemagne s’est déjà engagée sur de fortes sommes, qui seront financées par les contribuables européens, une batterie de missile Patriot avec ses munitions coûtant 1 Md$ et le système Arrow 3,5 Md$.

    Libération et Le Parisien du 26 avril
  • Défense
    Thales dirige un projet dédié à l’analyse automatique des situations tactiques
    Thales a dévoilé les détails du projet dédié à l’analyse automatique des situations tactiques, dont il est à la tête. Le projet collaboratif de recherche STORE (Shared daTabase for Optronics image Recognition and Evaluation), financé à hauteur de 23,3 M€ par le Fonds européen de Défense (FED), réunit un consortium de 20 partenaires (industriels, PME et universitaires) issus de 8 pays de l’Union européenne et de la Norvège. Il a pour objectif de constituer une base de données images mutualisée, ainsi que de développer et d’évaluer des algorithmes d’IA dédiés à l’analyse et au traitement de données issues de systèmes d’imagerie de plateformes terrestres, a expliqué Thales. L’enjeu de STORE est de développer des solutions visant à analyser automatiquement des situations tactiques de combat terrestre, en s’appuyant sur « l’innovation technologique en matière d’apprentissage profond des données optroniques ». En associant l’IA aux données collectées par des capteurs optroniques, le « combattant bénéficiera à terme d’une assistance avantageuse et précieuse pour la perception de son environnement », explique Thales. L’ONERA, qui a récemment inauguré AILAB, son laboratoire dédié à l’intelligence artificielle, et Safran, en raison de son offre de capteurs optroniques participent également au projet.

    Zone Militaire du 25 avril