Synthèse de presse

Médiation
  • Médiation
    Forte affluence attendue au Salon du Bourget
    Les organisateurs du Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace de Paris-Le Bourget s'attendent à une « forte participation », aussi bien d'exposants que de visiteurs, pour le retour de cette grande fête biennale de l'aéronautique, annulée en 2021 en raison de la pandémie. 320 000 visiteurs, 2 500 exposants, 158 avions dont plusieurs effectueront des démonstrations, sont attendus du 19 au 25 juin. Ce sera « indiscutablement le salon de la reprise », a déclaré mercredi Guillaume Faury, président du GIFAS, organisateur de l'événement. « Il reste le rendez-vous incontournable de tous les passionnés et curieux de tout ce qui est aéronautique et spatial, de l'avion aux fusées ». Déterminé à lutter contre les préjugés sur l'aviation, fait d'une « toute petite minorité », le commissaire du salon, Patrick Daher, a promis le retour d’une « fête prodigieuse ». Les 4 premiers jours seront réservés aux professionnels. Sur 125 000 m2 de surface totale, les visiteurs pourront aussi admirer des avions commerciaux (Airbus, Boeing, ATR, Embraer), d'affaires (Dassault, Gulfstream) de combat (Rafale, F-35, Eurofighter) et divers hélicoptères, qui seront exposés sur le tarmac autour de l'ancienne aérogare du Bourget. Cette édition sera en effet marquée par une forte participation des Etats-Unis, avec 425 exposants, le 2ème contingent en volume après les 1 130 représentants français. Le Salon souhaite également ouvrir une fenêtre sur l'avenir du secteur au moment où la mobilité aérienne se réinvente, en particulier en œuvrant pour une aviation décarbonée. C’est ce que montrera le Paris Air Lab. Si le trafic aérien mondial a quasiment retrouvé son niveau d'avant-crise, le secteur reste confronté à des problèmes de chaînes d'approvisionnement, mais aussi de main-d’œuvre. Le secteur a besoin de recruter 25 000 personnes cette année, en ciblant lors du Salon les jeunes et les demandeurs d'emploi, qui bénéficieront de l'entrée gratuite et pourront rencontrer les entreprises sur l’Avion des Métiers ou grâce à l’opération L’Aero Recrute.

    Ensemble de la presse du 8 juin

Industrie
  • Industrie
    Le Général Frédéric Parisot deviendra Délégué Général du GIFAS au 1er août 2023
    A compter du 1er août prochain, le Général de Corps Aérien Frédéric Parisot deviendra Délégué Général du GIFAS, présidé par Guillaume Faury. Il succède à Pierre Bourlot en fonction depuis 2012. Frédéric Parisot, qui était, depuis 2021, Major Général de l’Armée de l’Air et de l’Espace, a rejoint le GIFAS le 15 mai 2023, dans le cadre de la préparation du 54ème Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace de Paris-Le Bourget qui se tiendra du 19 au 25 juin 2023. Ancien élève de l’Ecole de l’Air et Auditeur de l’IHEDN, il totalise plus de 3 000 heures de vol, dont 2 400 sur avions de chasse Mirage 2000 et F-18. Il a effectué 81 missions de guerre en territoire hostile. En poste, de 2011 à 2013, à l’Etat-Major des Armées, Rapporteur au sein de la Commission du Livre Blanc 2013, Frédéric Parisot est, de 2013 à 2017, Adjoint Air au Chef de l’Etat-Major Particulier du Président de la République. En 2017, il est nommé Directeur Actions Civilo-Militaires et Représentant Principal français auprès de l’Opération Inherent Resolve, dans le cadre de l’Opération Chammal en Irak. En 2018, il devient Sous-Chef Préparation de l’Avenir de l’Etat-Major de l’Armée de l’Air et de l’Espace avant d'être promu Major Général de l'Armée de l'Air et de l'Espace.

    La Correspondance Economique et Air & Cosmos du 8 juin
  • Industrie
    63 avions livrés et 17 commandes pour Airbus en mai
    Airbus a livré en mai 63 avions commerciaux à 36 clients, et reçu 17 nouvelles commandes. Ce mois de mai a permis de légèrement rattraper le retard sur son objectif de livrer 720 appareils cette année, contre 661 en 2022. Une partie des 18 000 fournisseurs d'Airbus est confrontée à des tensions d'approvisionnement sur les matières premières ou de composants ou encore à des problèmes de recrutement, provoquant des goulots d'étranglement et donc des retards au moment de l'assemblage final des avions. Airbus atteint un solde de 144 commandes depuis le début de l’année, une fois déduites les annulations et conversions. Concernant les livraisons, l’A321neo est toujours en tête avec 32 exemplaires livrés, devant les 19 A320neo, tandis que 3 A220-300 ont rejoint les flottes d’Air France, airBaltic et Breeze Airways. Du côté des gros-porteurs, 2 A330-900 ont été livrés à ITA Airways via Air Lease Corp., Condor et Delta Air Lines, et 1 A330-200 a été remis à Airbus Defense pour le compte de l’armée de l’Air des Emirats Arabes Unis. Parmi les 5 A350, livrés le mois dernier, figurent 3 A350-900 et 2 A350-1000. Depuis le début 2023, Airbus totalise donc 244 livraisons à 70 clients, dont 218 monocouloirs, 12 avions de la famille A330 et 14 de la famille A350.

    Ensemble de la presse du 8 juin
  • Industrie
    La filière aéronautique spatiale et de Défense en Centre-Val de Loire en bonne santé
    La reprise du trafic aérien et des commandes profite aujourd'hui pleinement au secteur aéronautique, spatial et de Défense en Centre-Val de Loire. Avec 325 établissements, dont 39 à capitaux étrangers, la filière du Centre-Val-de-Loire emploie 21 570 personnes. Avec l'impulsion de grands donneurs d’ordres bien implantés, tels MDBA, Safran, Michelin, Thales, la région abrite aussi un tissu dense d’acteurs industriels reconnus, notamment dans la mécanique de précision, le travail des métaux ou l’électronique embarquée. Cet écosystème régional bénéficie également d'une dynamique d’innovation et de R&D forte, soutenue par des laboratoires publics et privés qui œuvrent sur le territoire au développement de projets aux côtés des entreprises régionales. La mise en place en 2023, par le CETIM Centre-Val de Loire, de la 1ère plateforme régionale additive, baptisée Printing Bourges, est l’illustration de l’excellence de la filière. Les carnets de commandes remplis sont aussi un signe de la bonne santé du secteur. Plusieurs investissements ont été annoncés pour moderniser les usines de certaines entreprises comme Decomatic, Indraero-Siren ou Tecalemit Aerospace. Des campagnes de recrutements sont régulièrement engagées sur le territoire pour pallier les difficultés des entreprises à recruter. Une problématique à laquelle s'ajoutent des difficultés d’approvisionnement et de hausse du coût de l'énergie. Avec plus de 80 cursus dédiés aux métiers de l’aéronautique, le Centre-Val de Loire s'appuie aussi sur le pôle d'excellence régional, Aérocentre, qui porte, avec le rectorat de l’académie d’Orléans-Tours, un label « Aéronautique » pour certaines formations à des métiers en tension. Le pôle Aérocentre, membre du GIFAS, intervient aussi bien dans les domaines de la veille technologique que de la mise en réseau ou de l’excellence industrielle.

    La Nouvelle République du 8 mai
  • Industrie
    Focus sur Corse Composites, à la tête du pôle aéronautique corse
    Corse Composites, qui compte près de 400 salariés entre la Corse et sa filiale en Tunisie, s'est concentrée sur 3 types de produits : les trappes d'atterrissage, le fairing ou capotage intelligent pour les voilures d'avion, et des pièces que l'on trouve dans les nacelles de moteurs. Elle fournit notamment les groupes Airbus et Dassault Aviation. Elle dispose d’une centaine d'autres partenaires locaux implantés dans le pôle des industries aéronautiques corse, un écosystème créé en 2005 au sud de l'île dont elle est le fer de lance. Depuis une quinzaine d'années, Corse Composites Aéronautiques est devenue une « risk sharing partner » pour les grands donneurs d'ordre. La société corse est sélectionnée par un avionneur pour développer, concevoir, certifier et produire des pièces. Elle porte ainsi les risques et finance son développement. Un système longtemps qui était pendant longtemps réservé aux principaux équipementiers. Pour continuer à concourir à l’international face à des poids lourds, la PME a aussi enclenché sa mutation robotique. Pas moins de 10 M€ ont été injectés ces 2 dernières années pour le financement d'outils innovants. « Nous avons investi dans des technologies de pointe et transformé certaines compétences en interne afin de faire du site corse un pôle d'excellence du groupe focalisé sur la recherche », explique Jean-Yves Leccia, le directeur général de l'entreprise. Un robot ponceur développé en Italie doit rejoindre le site de l'entreprise en juin. Corse Composites Aéronautiques affiche un chiffre d'affaires de 70 M€, et espère retrouver son rythme de 2019 à 100 M€ en 2024.

    Les Echos du 8 juin
  • Industrie
    Pratt & Whitney va équiper jusqu'à 146 A320neo de LATAM avec des moteurs GTF
    Pratt & Whitney a annoncé que LATAM avait sélectionné des moteurs GTF pour équiper des avions supplémentaires de la famille A320neo, s’ajoutant à leur commande initiale de turboréacteurs GTF pour équiper plus de 40 avions en 2013. En comptant des options restantes, l'accord total portera sur un total de 146 appareils. Pratt & Whitney assurera également la maintenance des moteurs de la compagnie aérienne dans le cadre d'un contrat de service complet EngineWise à long terme. Basé à Santiago du Chili, LATAM est le 1er groupe aérien d'Amérique latine. La compagnie, qui a été la première d’Amérique à exploiter l’A320neo, possède actuellement plus de 80 A320ceo équipés de moteurs V2500 et 16 A320neo équipés de moteurs GTF. La relation entre le motoriste et la compagnie aérienne remonte à plus de 7 décennies avec le moteur en double étoile R-1830 Twin Wasp, qui équipait les Douglas DC-3 de la compagnie aérienne.

    Air & Cosmos du 8 juin

Environnement
  • Environnement
    TotalEnergies veut produire plus de carburant aérien durable à Grandpuits
    TotalEnergies a annoncé mercredi 7 juin sa volonté d'augmenter la capacité de production de carburants durables d'aviation (CAD ou SAF) à 285 000 tonnes par an dans sa bioraffinerie de Grandpuits à la suite de l'abandon d'un projet de fabrication de bioplastiques. L'ancienne raffinerie de TotalEnergies à Grandpuits a commencé sa reconversion en septembre 2020 avec l'installation d'une bioraffinerie, d'une unité de recyclage de plastique et d'un site de production de plastique biodégradable, d'une centrale photovoltaïque ainsi qu'une unité de production d'hydrogène. TotalEnergies a confirmé le maintien de 250 emplois sur site conformément aux engagements pris en 2020. Grandpuits « sera un site majeur en France pour la production de carburant aérien durable » pour répondre aux objectifs européens d'utiliser plus de SAF dans le transport aérien », a déclaré Bernard Pinatel, directeur général de la branche Raffinage-Chimie de TotalEnergies. En 2020, le groupe visait une production de 170 000 tonnes de SAF à Grandpuits en 2024, sur 400 000 tonnes de différents carburants au total pour le site, un objectif porté à 210 000 tonnes par an en septembre 2022. 300 millions de tonnes ont été produites dans le monde en 2022. La production doit plus que doubler pour suivre les objectifs européens d'utilisation de ces carburants, vus comme la principale solution pour réduire l'impact environnemental du transport aérien. En avril, l'Union Européenne a dévoilé un accord qui prévoit 2% d'utilisation de SAF dès 2025, puis 6% en 2030, avec une augmentation progressive jusqu'à 70% d'ici 2050.

    Ensemble de la presse du 8 juin

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Emirates fait le choix de la nouvelle solution de connectivité HBCplus d'Airbus pour ses A350
    La compagnie aérienne Emirates deviendra le client de lancement de la nouvelle solution de connectivité HBCplus d'Airbus. Le SATCOM agnostique a été lancé il y a un an lors de la précédente édition du salon Aircraft Interiors à Hambourg. Emirates déploiera cette solution sur ses 50 futurs A350-900, avec la livraison des premiers appareils prévus l'année prochaine. La solution de connectivité mondiale HBCplus d'Airbus est proposée en partenariat avec Inmarsat et Safran Passenger Innovations (SPI). Cette nouvelle solution polyvalente de connectivité par satellite, qui inclut dans un premier temps les services en bande Ka, permet aux compagnies aériennes de se connecter à une sélection de fournisseurs de services gérés (MSP) grâce à un nouveau terminal certifié et à un radôme intégré à l’avion. Elle sera également étendue à la bande Ku avec de nouveaux prestataires de connectivité satellitaire. Airbus précise qu'il s'attend à une importante percée de son système de connectivité à haut débit dans les prochaines années.

    Le Journal de l’Aviation du 8 juin

Espace
  • Espace
    Des puces françaises pour l’industrie spatiale européenne
    NanoXplore a annoncé, mercredi 7 juin, la signature d’un partenariat Thales Alenia Space, qui prévoit d’intégrer les processeurs français, baptisés « NG Ultra », résistant aux radiations spatiales, au cœur de ses nouveaux satellites flexibles et reconfigurables, Space Inspire. Ce partenariat vise à développer une filière européenne autonome dans l’approvisionnement de ces composants. Cet accord « répond à la nécessité d’une approche souveraine pour le développement de ces technologies. Il démontre la volonté de faire confiance à des PME françaises », souligne Édouard Lepape, directeur général de NanoXplore. L’entreprise familiale fondée en 2010 doit prochainement signer un 2ème partenariat similaire avec Airbus Space, pour équiper sa gamme de satellites de nouvelle génération NeoSat. NanoXplore va également intégrer, comme sous-traitant, le consortium européen, codirigé par Airbus Defence & Space, TAS et les opérateurs de satellites Eutelsat, Hispasat et SES, qui a postulé pour le développement d’Iris2, la constellation de connectivité européenne. L’arrivée de ces puces permettra aux industriels européens de s’affranchir des fondeurs taïwanais et des designers américains. Mais aussi de la réglementation américaine Itar sur les exportations de matériels intégrant un composant ou équipement américain jugé sensible. Le CNES, l’Agence spatiale européenne, la DGA ainsi que Bpifrance ont soutenu la PME et ont cofinancé les travaux de R&D à hauteur de 50%. Au total, NanoXplore a investi 70 M€, dont 30 M€ au seul titre de la puce NG Ultra. TAS et Airbus Space ont apporté leur expertise pour développer le design des composants.

    Le Figaro du 8 juin

Défense
  • Défense
    L'Iran devient le 3ème pays à mettre en œuvre un missile hypersonique
    L’Iran a dévoilé pour la 1ère fois le mardi 6 juin un missile balistique hypersonique nommée « Fattah ». Une cérémonie de dévoilement de la nouvelle arme a eu lieu en présence du président iranien Ebrahim Raeisi. Annoncé comme un missile au développement local, il est le fruit du travail des spécialistes de la Force aérospatiale du Corps des gardiens de la révolution islamique. Cette annonce, se déroule à peine 2 semaines après la présentation du missile balistique Khorramshahr-4. L’Iran fait du développement des missiles un des atouts majeurs de sa stratégie de puissance au Moyen-Orient. La maîtrise de l’arme hypersonique fait de l’Iran le 3ème pays à maîtriser et pouvoir mettre en œuvre complètement cette technologie à des fins militaires. Malgré l’engagement des Etats-Unis dans de nombreux projets, ces derniers n’ont pas encore acquis la pleine maitrise opérationnelle de l'hypersonique au sein de leur armée et ont même dû récemment consentir à l’abandon de l’un de leurs projets phare. Selon la presse d’Etat iranienne, le missile hypersonique Fatah possède une portée de 1 400 km. Le missile, doté de guidage de précision, a la possibilité d’atteindre des vitesses très élevées et d'effectuer diverses manœuvres dans et hors de l’atmosphère pour échapper aux systèmes de défense terrestre. Selon ces mêmes sources, la vitesse du missile oscillerait entre Mach 13 et Mach 15 avant de toucher la cible. À titre de comparaison, le planeur hypersonique chinois DF-ZF emportant le missile balistique DF-17 volerait à Mach 10, à l’instar du missile russe Kh-47M2 Kinjal.

    Ensemble de la presse du 8 juin