Synthèse de presse

Défense
  • Défense
    L'Arabie saoudite commande 4 A330 MRTT supplémentaires à Airbus
    L'Arabie saoudite a signé un contrat pour l'achat de 4 Airbus A330 MRTT (Multi Role Tanker Transport) supplémentaires. L'armée de l'Air royale saoudienne (RSAF) utilise déjà l'A330 MRTT pour le ravitaillement en vol et le transport. Ce 3ème contrat au total comprend un transfert de technologie à des entreprises locales, un soutien logistique avec des pièces détachées, une formation et un service d'assistance, explique Airbus dans un communiqué. Le 1er des nouveaux appareils commandés devrait entrer en service auprès de la RSAF en 2027, ajoute le constructeur. Cette dernière commande « fait de la RSAF l'un des plus grands opérateurs de MRTT », détaille Jean-Brice Dumont, head of Air Power chez Airbus Defence and Space. Airbus et l'Autorité générale des industries militaires d'Arabie saoudite (GAMI) ont par ailleurs signé en début d'année un accord visant à localiser la fabrication d'avions de ravitaillement multi-missions et de leurs composants. L'Arabie saoudite a pour objectif d'allouer plus de 50% de ses dépenses militaires en équipements et services au niveau national d'ici à 2030.

    Ensemble de la presse du 11 juillet
  • Défense
    L'industrie de Défense française en crise de croissance
    L'Insee vient de publier une nouvelle note de conjoncture pour l'année 2024, qui constate une nette amélioration du climat des affaires dans le secteur de l’industrie de Défense depuis 2021. Face à la montée des tensions géopolitiques, l'Europe entend bâtir une économie de guerre. Dans ce contexte, l'industrie de Défense française connaît depuis 2021 une croissance importante, grâce à la forte hausse des commandes. En juin 2024, l'indice du climat des affaires dans le secteur s'élève à 111 points, très au-dessus de sa moyenne de longue période, indique l'Institut de la statistique. Regroupant près de 2 000 entreprises, la base industrielle et technologique de défense (BITD) bénéficie de la multiplication des commandes, qui s'est accompagnée d'une importante hausse de la production. Au début 2024, la production avait grimpé de 10% par rapport à son niveau moyen 2 ans plus tôt. De plus, la loi de programmation militaire, votée en avril 2023, prévoit un budget de 413 Md€ sur la période 2024-2030, afin de financer sur le long terme la modernisation et le renouvellement des équipements de l'armée française. Néanmoins, le rapport de l'Insee pointe qu’en raison de cette forte croissance, l'appareil productif est proche de la saturation. En 2024, son taux d'utilisation s'élève à 90%, plus de 10 points au-dessus du reste de l'industrie. Par ailleurs, les chaînes de production sont sous tension : 30% des entreprises du secteur déclarent connaître des difficultés d'approvisionnement, 2 fois plus que le reste de l'industrie.

    Les Echos du 11 juillet
  • Défense
    L’armée de l’Air et de l’Espace réceptionne son 24ème A400M Atlas
    La DGA a annoncé la livraison à l’armée de l’Air et de l’Espace du 24ème A400M Atlas. L'appareil produit par Airbus Defence & Space a rejoint la base aérienne 123 d’Orléans. La loi de programmation militaire 2024-2030 qui prévoit la livraison d’au moins 35 de ces aéronefs à l’horizon 2030.

    BFMTV du 11 juillet

Industrie
  • Industrie
    Limatech inaugure son usine pour les batteries d’avion et d’hélicoptère
    Limatech inaugure ce jeudi 11 juillet une usine de 1 200 m2 à Voreppe, près de Grenoble, dans laquelle elle a investi 10 M€. Celle-ci produira 500 batteries par an dans un 1er temps avec une trentaine de salariés, dans l’objectif d’atteindre plus de 10 000 unités par an à l’horizon 2030. Limatech s’appuie sur une technologie unique dans l’aéronautique : des batteries lithium fer phosphate (LFP), bien plus légères que les batteries aéronautiques nickel-cadmium ou plomb. Selon le groupe, elles pèsent 3 fois moins que les batteries actuelles, et affichent une performance énergétique 2,5 fois supérieure. Ces batteries servent à démarrer les moteurs thermiques des avions. Leur marché est estimé à 120 000 unités par an. Depuis janvier 2023, la startup française a soumis ses batteries à des tests exigeants : simulation d’impact de foudre, vibrations, températures extrêmes, etc. La prochaine étape devrait être la certification officielle des batteries, attendue au 2nd semestre 2024, avant une entrée en service espérée début 2025. Après une 1ère version de sa batterie calibrée pour le marché des hélicoptères et de l’aviation d’affaires, Limatech travaille déjà sur une « V2 » optimisée pour l’aviation commerciale. Une diversification vers le secteur militaire est aussi à l’étude. La société, qui a déjà levé 16 M€ depuis sa création, a décroché 2 subventions du plan France 2030, sur les appels à projets « première usine » et « batteries ». Elle veut désormais boucler une nouvelle levée de fond de 10 à 20 M€, dont une partie via un financement participatif d’ici fin juillet. Le groupe espère atteindre 180 M€ de chiffre d’affaires à l’horizon 2030, avec 3 lignes de production dans son usine de Voreppe.

    Challenges du 11 juillet
  • Industrie
    AMI Metals, fournisseur américain de profilés pour l’aéronautique, s’implante en Ariège
    AMI Metals, un fournisseur américain de tôles, de barres et de profilés extrudés en aluminium pour l'industrie aéronautique et spatiale, s’implantera prochainement sur un site industriel actuellement inoccupé à Varilhes, en Ariège. L’entreprise, dont le siège est basé dans le Tennessee, aux Etats-Unis, y assurera du stockage, de la découpe et de la distribution de profilés aluminium à destination des industriels français et espagnols de l’aéronautique, tels qu’Airbus et Daher, présents en Occitanie. L’arrivée en France du groupe de 15 000 personnes, avec 320 sites industriels répartis dans 40 Etats américains et dans 12 pays en dehors des Etats-Unis, s’effectuera sur un site industriel de 10 000 m2, créé en 2015 pour les besoins du sous-traitant aéronautique MKAD, spécialisé dans les pièces en titane. Il avait été repris en 2021 par l’entreprise spécialisée dans la production de masques chirurgicaux AHG Medical, qui avait fermé en 2023.

    L’Usine Nouvelle et La Tribune du 11 juillet
  • Industrie
    Embraer présentera son nouveau E-190F au Salon aéronautique de Farnborough
    Embraer présentera, lors du Salon aéronautique de Farnborough, qui se déroulera du 22 au 26 juillet, le nouveau E-Freighter, E190F. L’appareil, un E-Jet transformé en cargo, fera sa 1ère apparition publique lors de l'événement. L'E190F a effectué son vol inaugural plus tôt cette année. Les E-Jets cargo (E190F et E195F) ont été lancés en 2022 pour répondre à la demande croissante du commerce électronique et du commerce moderne qui nécessitent des livraisons rapides et des opérations décentralisées. Embraer, qui connaît une phase positive dans ses activités, entamera les célébrations de son 55ème anniversaire lors du Salon. Embraer compte mettre en valeur son portefeuille d'avions destinés à l'aviation commerciale et à la défense : l’E195-E2, l’E190F, le C-390 Millennium, et l'A-29 Super Tucano. Le C-390 Millennium et l’E195-E2 effectueront notamment des démonstrations en vol lors de l’évènement. De plus, Eve Air Mobility, filiale d’Embraer, présentera le développement de son véhicule électrique à décollage et atterrissage vertical (eVTOL) et de son logiciel de gestion du trafic aérien urbain Vector, ainsi qu’une maquette de cabine eVTOL grandeur nature et une expérience de vol exclusive grâce à la réalité virtuelle.

    Aeroflap du 10 juillet

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    L'Union européenne approuve de nouveau les aides pour Air France-KLM durant la pandémie
    La Commission européenne a de nouveau autorisé mercredi 10 juillet les mesures de soutien françaises et néerlandaises pour 10,4 Md€ octroyées pendant la pandémie à la compagnie Air France-KLM, après l'annulation d'un 1er feu vert par la justice européenne. Ces aides, sous forme de prêts, avaient permis à Air France-KLM de surmonter la crise sanitaire qui a mis à l'arrêt du transport aérien mondial en 2020. Les sommes ont depuis été intégralement remboursées. Saisi par la compagnie Ryanair, entre autres, qui jugeait illégales ces aides d'État, le tribunal de l'UE avait annulé en décembre et février les autorisations par la Commission européenne. Le motif invoqué était une mauvaise détermination du bénéficiaire des aides. La Commission a cependant expliqué avoir « réévalué » les aides accordées et être arrivée à la conclusion qu'elles étaient compatibles avec l'assouplissement temporaire des aides d'État durant la pandémie de Covid et avec le traité sur le fonctionnement de l'UE (TFUE). Air France-KLM a salué la décision de la Commission, mais « cette nouvelle décision n'a pas d'impact sur les pourvois formés par la Commission européenne, Air France, KLM et Air France-KLM contre les arrêts du Tribunal de l'Union européenne qui ont annulé les décisions initiales de la Commission », a ajouté le groupe. La Cour de justice de l'Union européenne doit encore se prononcer sur ces pourvois.

    Ensemble de la presse du 11 juillet
  • Aviation Commerciale
    Jetstream livre son 1er ATR 72-600 à Aurigny
    Jetstream Aviation Capital a livré 1 ATR 72-600 à Aurigny Air Services Limited. Il s'agit du 1er d'un engagement de plusieurs ATR 72-600 entre Jetstream et Aurigny, et il sera utilisé pour les services passagers réguliers et charters d'Aurigny vers les îles anglo-normandes, la France, la République d'Irlande et le Royaume-Uni. Il sera suivi par d'autres ATR 72-600 qui seront livrés dans les mois à venir. La compagnie, dont le siège se trouve dans les îles anglo-normandes, avait réceptionné son 1er ATR 72-600 en 2019, un appareil qui introduisait alors le système EVS (Enhanced Vision System) ClearVision afin de faciliter les opérations par basse visibilité, la plateforme de Guernesey étant particulièrement sujette au brouillard au printemps.

    Le Journal de l’Aviation du 10 juillet

Espace
  • Espace
    2 vols gratuits sur le micro-lanceur Miura 5 de PLD Space
    PLD Space va démarrer en septembre 2024 l’aménagement de sa plateforme de lancement, de la zone de préparation de ses lanceurs et du centre de contrôle de mission, pour un investissement de 10 M€. La startup espagnole, retenue en 2022 par le CNES pour mettre en œuvre son micro-lanceur Miura 5 à partir du Centre spatial guyanais, entend promouvoir l'innovation spatiale en offrant les services de lancement sur ses 2 premiers vols de démonstration fin 2025 et début 2026. Baptisé « Miura 5 Spark », le programme s’adresse aux centres éducatifs, aux universités, aux institutions et aux entreprises du monde entier. La startup s’engage à couvrir les coûts des services de lancement standard. Fondée en 2011 à Elche, PLD Space deviendra alors le 1er opérateur privé à effectuer des lancements orbitaux depuis la Guyane.

    Air & Cosmos du 11 juillet
  • Espace
    Ariane 6 va entamer sa carrière commerciale après son 1er vol réussi
    La fusée Ariane 6 va pouvoir démarrer sa carrière commerciale après son vol inaugural réussi. Stéphane Israël, PDG d'Arianespace, a ainsi confirmé le lancement en décembre 2024 du satellite d'observation CSO3 pour le compte de l'Armée française. Pour la suite, ArianeGroup a confirmé une montée en cadence rapide, avec la production de 6 lanceurs en 2025, puis de 8 en 2026, pour aller vers un rythme de croisière compris entre 9 et 12 fusées par an, selon l'évolution des commandes. Au-delà de 12, l'entreprise devrait investir dans de nouvelles unités de fabrication. Ariane 6 a déjà 29 commandes à honorer, dont une douzaine de missions commerciales. Le lanceur en avait 30 avant la défection de l'organisation de météorologie européenne Eumetsat pour le lancement de son satellite MTG-S1. « Ce vol inaugural réussi doit relancer l'Europe spatiale », a aussi souligné Josef Aschbacher, directeur de l’ESA. En priorité pour la construction de la prochaine grande infrastructure spatiale de l'Union, la constellation de connectivité sécurisée Iris2. A Kourou, 3 lancements restent à faire après l’été, avec le dernier Vega en septembre, le retour du petit lanceur italien Vega C en novembre et le tir d'Ariane 6 en décembre. Si Vega réussit aussi son retour, la base devrait retrouver dès l'an prochain un rythme de lancements d'avant-crise avec une dizaine de tirs, 6 pour Ariane et 4 pour Vega. Le Centre spatial guyanais (CSG) vise au moins 30 lancements par an à l'horizon 2030, avec une quinzaine de tirs pour les lanceurs européens Ariane et Vega et le reste pour les micro, mini ou moyens lanceurs actuellement en cours de développement. 70 M€ ont ainsi été engagés pour remettre en état le pas de tir Diamant, le plus ancien du site. Les startups Latitude, MaiaSpace, HyImpulse Technologies, Isar Aerospace, PLD Space, Rocket Factory Augsburg, ont candidaté. Un appel d'offres a également été lancé pour réattribuer le pas de tir qu'utilisait la fusée Soyuz : MaiaSpace, Isar Aerospace et le fabricant italien Avio pour Vega E sont sur les rangs. Enfin, le CNES a engagé un plan d'investissement de 250 M€ dans la modernisation et le verdissement de la base spatiale, avec un objectif de réduction d'émissions de CO2 de 90%. Un projet est en développement avec Air Liquide pour la production d'hydrogène liquide sur place.

    Les Echos et Le Figaro du 11 juillet
  • Espace
    Epilogue du 1er tir d’Ariane 6
    La réussite du vol inaugural d'Ariane 6 a été largement fêtée à Kourou. La nouvelle fusée européenne est l'aboutissement de longs efforts. « Le tir a été impeccable avec une chronologie de lancement absolument parfaite, c'est un réel accomplissement », s'est félicité Martin Sion, PDG d'ArianeGroup. Le vol inaugural a toutefois connu un incident sur son moteur auxiliaire, qui a empêché l'étage supérieur de la fusée de réaliser un 3ème rallumage de son moteur Vinci en fin de vol comme il était prévu. Ce qui a empêché de désorbiter l'étage supérieur et les 2 capsules restées à bord. Les mesures de passivation du vaisseau, comme vider les réservoirs pour qu'il tourne sans danger en orbite, ont été prises. Il faudra encore travailler pour assurer la désorbitation des satellites afin de ne pas créer de débris. De fait, le largage des satellites s’est bien déroulé. « On a recueilli plein de données, on va les étudier », se réjouit Franck Huiban, responsable des programmes civils chez ArianeGroup.

    Ensemble de la presse du 11 juillet

Innovation
  • Innovation
    La compétition européenne des Loyal Wingmen est lancée
    La France et l'Allemagne, par le biais de Dassault Aviation et Airbus Defence and Space, sont en compétition pour développer des drones de combat lourds, des « Loyal Wingmen », destinés à accompagner respectivement le Rafale et l'Eurofighter Typhoon. Bien qu'ils collaborent sur le programme SCAF, la concurrence reste forte entre les industriels. Dassault Aviation a reçu un contrat de 130 M€ pour développer un drone dérivé du nEUROn pour le Rafale F5, dans le cadre de la future LPM. Ce drone, plus grand et lourd que son prédécesseur, devrait entrer en service au début de la prochaine décennie, avec la possibilité d’être embarqué sur un porte-avions. De son côté, Airbus DS a présenté une maquette grandeur nature d'un drone destiné à accompagner les Eurofighter Typhoon de la Luftwaffe. Ce drone vise à améliorer la furtivité et les capacités de manœuvre des avions allemands. Les drones de combat deviennent essentiels pour garantir la supériorité aérienne, en particulier après les retours d’expérience du conflit en Ukraine. Une coopération européenne, impliquant notamment la Suède, la Grèce et la Belgique, pourrait voir le jour, et, si elle est efficacement articulée, s’avérer un puissant outil, au profit de l’effort de défense national, mais aussi de la construction d’une défense européenne.

    Meta Defense du 10 juillet

international
  • international
    Les membres de l’OTAN révisent leurs plans de défense à Washington
    Au sommet de l’OTAN à Washington, les 32 alliés discutent de la mise en œuvre de leurs plans de défense régionaux. Lors du sommet précédent à Vilnius, l’Alliance atlantique avait adopté une « famille de plans », c’est-à-dire les options militaires élaborées en fonction des scénarios d’une attaque de la Russie. Les alliés se livrent désormais à un exercice de transparence les uns envers les autres, sur ce que chaque armée peut promettre et fournir. De fait, les armées montent en puissance. Le « Nouveau modèle de force » prévoit de pouvoir mobiliser 300 000 soldats en 30 jours. Un nouveau centre de commandement terrestre va s’installer en Finlande et des réflexions sont ouvertes pour relocaliser le commandement opérationnel de Brunssum, en Allemagne. L’Alliance détaille aussi les matériels requis. Les Européens ont besoin d’investir dans les capacités de frappe dans la profondeur, tels que des Himars, ou des moyens de défense aérienne. L’état des lieux souligne les lacunes européennes et la dépendance du continent vis-à-vis des États-Unis pour certaines capacités critiques, comme les capacités spatiales ou de renseignement. Les efforts budgétaires consentis par les Européens visent actuellement à seulement remettre à niveau leurs armées après des décennies de sous-investissement. Sans compter les moyens américains, les alliés disposent sur le papier d’une réserve de 1,8 million de soldats, de 6 000 chars et de 2 500 avions, contre 1,1 million côté russe, 2 000 chars et 1 300 avions. La principale faiblesse vient du manque de munitions, de pièces détachées et de capacités à prendre des risques.

    Le Figaro du 11 juillet

Ukraine
  • Ukraine
    « Le transfert des F-16 à l'Ukraine est en cours », annonce Anthony Blinken, secrétaire d’Etat américain
    À l’occasion du sommet de l’OTAN qui se tient à Washington, des annonces officielles ont permis de confirmer que la Force aérienne ukrainienne intégrait désormais dans son inventaire des avions de combat F-16 Fighting Falcon. Très peu d’informations ont toutefois été dévoilées sur ce transfert. Actuellement, 85 F-16 ont été promis à l’Ukraine par la Belgique, le Danemark, les Pays-Bas et la Norvège. « Le transfert des avions F-16 est en cours », a annoncé Antony Blinken, secrétaire d’État américain, lors d’une conférence. Ces déclarations laissent penser que les 1ers pilotes formés sont sur le point de terminer l'entrainement sur Alpha Jet en France, avant de pouvoir passer sur les F-16 mis à disposition. Les avions ont été modernisés et sont compatibles avec les standards OTAN. Ils peuvent utiliser les munitions livrées à leur plein potentiel, possibilité de tir de munitions air-air en tir-et-oublie, etc. La coalition comprend aussi des pays qui soutiennent l'initiative, en fournissant des munitions aériennes, des pièces de rechange, un entrainement des pilotes et personnels au sol ou encore un soutien financier. Les Pays-Bas ont notamment annoncé la mise à disposition de 300 M€ supplémentaires aux 150 M€ déjà débloqués pour l'achat d'armement pour les F-16 ukrainiens. La France a de son côté évoqué la livraison d'un nombre pour l'instant non déterminé d'avions de combat Mirage-2000-5F.

    Ensemble de la presse du 11 juillet